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Agility - fiches

Avant d’effectuer toute demande, il faut obtenir l’aval de son/ses moniteur(s).

Depuis Janvier 2015, le mode de demande de licence est différent. La carte de base n'existe plus.

Il existe 2 types de licence :

  • La licence propriétaire (si vous êtes vous même le propriétaire du chien ou son conducteur principal).
  • La licence conducteur (si vous n'êtes pas le propriétaire et/ou que votre chien a déjà une licence propriétaire avec un proche).

Pour les chiens non LOF ou issus d'un livre des origines étranger, il faut au préalable faire enregistrer votre chien dans le fichier de la SCC. Le formulaire se trouve au même endroit que celui de demande de licence.

 

1) Demander une licence

  • Télécharger le formulaire de demande sur le site de la CNEAC
  • Le remplir avec le plus grand soin en veillant à renseigner tous les items. Ne pas oublier le n° d'identification de votre chien (numéro de puce).
  • S'il s'agit d'une première demande de licence, indiquer 00000 comme n° de licence.
  • Remettre la feuille au président du club accompagné d'un chèque de 17 € à l'ordre de Toulouse Véto Agility.
  • Votre demande est ensuite saisie et réglée par le Président de club directement sur le logiciel de la SCC via internet.
  • Si la situation de votre demande nécessite de fournir des documents :
    • autorisation parentale pour les mineurs,
    • certificat médical pour le cross-canin,
    • certificat vétérinaire spécifique pour les chiens visiteurs,
    • pointages en 1er degré pour monter en 2ème degré et pointages en 2 pour monter en 3,
    ...vous devez envoyer ces documents directement à notre CTR soit par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., soit par courrier à :

    Arlette Cattoen
    3 chemin Larrieu
    31600 LHERM

    Tant que le CTR n'a pas reçu vos documents, votre demande de licence reste en attente.

  • C'est la SCC qui édite votre licence et l'envoie à votre Président de club qui vous la remettra.

 

2) Passer le CAESC et le Pass Agility

Vous avez votre licence, vous pouvez alors passer le CAESC et éventuellement le Pass Agility.

Passer le CAESC (Certificat d’Aptitude à l’Education Sociale du Chien)

Des sessions d’examens sont organisées régulièrement par les clubs. Le CAESC est désormais attribué à l'équipe maître/chien. Vous devrez donc le repasser pour chaque nouveau chien.

Passer le Pass Agility

De même des sessions sont organisées régulièrement par les clubs, souvent en même temps que les CAESC.

C'est la validation du CAESC qui active votre licence pour toutes les activité canines sauf l'Agility et le Fly-ball qui, eux, nécessitent la validation du Pass Agility ou Pass Fly pour activer la licence.

 

Vous avez maintenant tout ce qu’il faut pour sortir en concours!!

 

3) S’inscrire en concours :

Les dates des concours sont planifiées plus d’un an à l’avance lors de la réunion de la commission d’agility fédérale réunissant tous les Présidents de clubs et responsables agility de la régionale (fédération).

Les feuilles d’invitations à ces concours sont envoyées aux Présidents et responsables agility environ 2 mois avant la date du concours.

Dès réception, ces feuilles vous sont transférées par mail.

Vous devez alors vous inscrire sans perdre de temps si vous voulez participer à ce concours et avoir toutes les chances d’être retenus. Les places sont limitées et ce sont souvent les premiers engagements reçus qui sont retenus.

La feuille d’engagement est téléchargeable sur notre site web dans le « menu du TVAcien », dans la rubrique « Documents licenciés » (accessible aux compétiteurs, après s'être authentifié en cliquant sur le bouton "Connexion"). Elle est pré-signée par le Président. Il ne vous reste plus qu'à :

  • Envoyer cette feuille d’engagement accompagné d'un chèque aux organisateurs du concours.
  • Remplir le "tableau des engagements", situé également dans la rubrique "Documents licenciés" pour signaler que vous venez de vous inscrire à ce concours.

 

4) Renouveler sa licence

Chaque année, vers le mois d’octobre, il faut remplir à nouveau le formulaire de demande de licence pour « commander » sa licence pour l’année à venir.

Les chèques seront à rédiger à l’ordre du club qui effectuera un règlement global par carte bancaire pour tous les renouvellements.

Pour rester en 3ème degré (épreuve réservée aux chiens de race), les justificatifs ne sont plus nécessaires.

Voici les conditions pour participer aux différentes sélections

 

FINALE du GRAND PRIX de FRANCE de la SCC

Cet épreuve est accessible à tous les chiens, qu'ils soient LOF ou non-LOF.

Pour participer à cette finale, il faut être sélectionné lors du Sélectif Régionale GPF.

Pour participer à ce Sélectif Régionale, il faut avoir obtenu 3 résultats "Excellent" ou "Très Bon" (0 à 15.99 points) à l'épreuve GPF lors des concours du dimanche, avec 3 juges différents depuis la date du Sélectif Régional de l'année précédente. Ces résultats sont appelés pointages.

Un sélectif Régionale GPF est composé de 2 manches: une épreuve "Agility" et une épreuve "Jumping".

 

COUPE et CHAMPIONNAT RÉGIONAL

Cet épreuve ne concerne que les chiens LOF.

La coupe et le championnat régional se déroule le même jour sur les mêmes épreuves.

Pour participer à la coupe 2ème Degré, il faut avoir obtenu 3 résultats "Excellent" (0 à 5.99 points) à l'épreuve 2ème Degré ou 3ème Degré lors des concours du dimanche, avec 3 juges différents depuis la date du Championnat Régional de l'année précédente.

Pour participer à la coupe 3ème Degré, il faut qu'au moins 2 des 3 pointages ait été obtenus sur une épreuve de 3ème Degré lors d'un concours du dimanche.

Pour participer au Championnat Régional 2ème Degré, il faut avoir obtenu 5 résultats "Excellent" à l'épreuve 2ème Degré ou 3ème Degré lors des concours du dimanche, avec 3 juges différents depuis la date du Championnat Régional de l'année précédente.

Pour participer au Championnat Régional 3ème Degré, il faut qu'au moins 2 des 5 pointages ait été obtenus sur une épreuve de 3ème Degré lors d'un concours du dimanche.

La Coupe est décernée au vainqueur du cumul des 2 épreuves du Championnat Régional.

Le Champion Régional est le mieux placé au cumul des 5 pointages + les 2 épreuves du Championnat Régional.

 

SELECTION pour le CHAMPIONNAT de FRANCE

En France, nous avons 2 championnats de France: 1 pour les 2ème degré et 1 pour les 3ème degré.

C'est le classement au championnat régional, c'est à dire au cumul des 5 pointages + des 2 épreuves du Championnat Régional, qui permet de sélectionner les équipes de la région qui participeront au Championnat de France. Un quota est déterminé en fonction du nombre d'équipes inscrites en 2ème degré ainsi qu'en 3ème degré, dans chacune des catégories (A, B , C et D) au 1er janvier de l'année du championnat.

 

Trophée par équipe

Le trophée par équipe est une compétition par équipe de 4 duos conducteur/chien.

Il existe un sélectif régional par Grande Région. La France est découpée en 4 Grandes Régions.

L'accès au sélectif est ouvert à tous. Il n'y a nul besoin d'obtenir des pointages pour y participer.

Le sélectif se déroule en 3 épreuves. Dans chacune des épreuves les 3 meilleurs résultats des 4 duos sont retenus.

Un quotas est déterminé par région et par catégorie (A, B, C et D).

Les équipes sélectionnées s'affrontent lors de la finale nationale du Trophée par Equipe.

 

MASTERS ROYAL CANIN

N'existe plus depuis 2009, dernière compétition en 2008

Pour participer à cette finale, il faut se sélectionner à une FAR.

Pour participer à ces FAR, il faut avoir obtenu 2 qualificatifs Excellent ou Très Bon avec 2 juges différents à l'Open depuis le 1er septembre.

Il y a 2 types d'épreuves : les épreuves homologuées par la FCI: l'agility (1er, 2ème, 3ème degré) réservées aux chiens LOF et le jumping et 2 épreuves d'agility non homologuées ouvertes à tous les chiens.

Le 1er degré permet d'obtenir le brevet international d'agility. Vous êtes ensuite en 2ème degré et si vous et votre chien avez obtenu 3 podiums sans faute avec 2 juges différents dans l'année entre les 2 championnats du monde, et en faisant la demande vous passez en 3ème degré.

Mais pour en arriver là, d'abord demander la licence qui vous permettra de concourir lorsque votre chien aura au moins 18 mois.

Aujourd'hui, avant la pratique quelques points de règlement pour comprendre les parcours.

 

Les obstacles

  • Les sauts : les haies qui peuvent être en combinaison (double, triple, oxer), le mur, le saut en longueur et le pneu
  • Les tunnels : le rigide et le souple, aussi appelé chaussette
  • Le slalom: 8, 10 ou 12 piquets à passer
  • La table où le chien doit rester 5 secondes sans descendre
  • Les obstacles à zones de contact : la palissade, la passerelle et la balançoire,.où le chien doit mettre au moins une patte dans la zone

 

Les haies : Elles peuvent être de 3 hauteurs différentes suivant la catégorie. Elles doivent être franchies sans refus et sans faire tomber les barres.
Le mur : Le chien voit cet obstacle alors qu’il ne voit pas ce qu’il y a derrière. On apprécie ici la confiance du chien dans les ordres de son maître. La hauteur du mur dépend comme pour les haies, de la catégorie du chien.
Le pneu : Le chien doit passer à l’intérieur. La hauteur du pneu varie en fonction de la catégorie de l’animal. Le diamètre du pneu doit être compris entre 38 et 60 cm.

Story, montre comment passer le pneu:

Oups, je crois que j'ai raté

Ah cette fois, ça passe mieux !

La table : Le chien doit y rester dans la position qu’il veut pendant 5 secondes. On apprécie ici l’obéissance et la patience du chien qui ne doit pas en descendre malgré son excitation.
La chaussette : Le chien doit pénétrer à l’intérieur et soulever la toile pour en ressortir par l’autre extrémité.
Le tunnel : Le chien doit passer dans le tunnel et en ressortir par l’autre extrémité sans faire demi-tour à l’intérieur de celui-ci.
Le slalom : Un des exercices les plus difficiles lors de l’apprentissage. Le chien doit rentrer toujours de la même manière : le premier piquet contre l'épaule gauche du chien. Le slalom doit être fait correctement et dans son intégralité.
La balançoire : Le chien monte sur la balançoire jusqu’à ce que son poids fasse basculer la planche et permette la descente. Cet obstacle comporte deux zones obligatoires, empêchant le chien de sauter de l’obstacle
La passerelle : Le chien doit parcourir l’ensemble de l’obstacle, et mettre les pattes dans les deux zones rouges. On note ici l’équilibre du chien et sa volonté.
Le saut en longueur : Le chien doit sauter les barres sans les renverser. L’écartement et donc la longueur du saut dépendent de la catégorie du chien : de 60 cm à 1,50 mètres.
La palissade : Le chien doit mettre les pattes dans les deux zones rouges de montée et de descente.

 

Le non respect des règles de franchissement des obstacles entraîne des pénalités :

Les  fautes (5 points) : tombé de barres, zone non touchées, saut de la balançoire avant qu'elle n'ait touché le sol, descente de la table avant la fin des 5 secondes, raté de porte dans le slalom, toucher volontaire du chien.

Les refus (5 points): parfois plus difficiles à observer : arrêt devant l'obstacle, dépassement de l'obstacle (le museau suffit), chien plus en mouvement, dérobade latérales  pour éviter l'obstacle et ceux spécifiques à certains obstacles :

Ex: le chien met une patte ou la tête dans le tunnel et ressort, saut de la passerelle ou de la palissade avant d'avoir passé les 4 pattes dans la partie descendante, saut de la balançoire avant d'avoir franchi l'axe des 4 pattes, saut en travers du saut en longueur ou marcher dedans, rentrée du slalom du mauvais côté, passer sous la table ou monter du mauvais côté, saut entre le cadre et le pneu.

En cas de refus, le conducteur doit refaire passer l'obstacle à son chien. Si c'est une combinaison de haies, il doit reprendre à la 1ère haie de la combinaison.

En cas de faute, le conducteur continue son parcours sauf dans 2 cas :

  • Descente de la table avant les 5 secondes, il doit faire remonter le chien et le décompte reprend pour 5 secondes
  • Faute au slalom, le chien doit reprendre à l'endroit de la faute aussi souvent qu'il fera la faute mais on ne comptera qu'une faute (pénalité maxi au slalom 15 pts 2 refus 1 faute

 

Le dépassement du TPS (temps de parcours standard) entraine l'ajout d'un point par seconde à l'intérieur du TMP (temps maximum de parcours).

Vous pouvez aussi entendre un coup de sifflet du juge et alors c'est l'élimination qui survient pour différentes raisons dont :

  • Brutalité envers le chien
  • Incorrections envers le juge
  • Le chien porte un collier ou le maître a quelque chose à la main (attention à la casquette!)
  • Le conducteur passe l'obstacle
  • Le chien ne prend pas le bon obstacle ou le prend dans le mauvais sens
  • Dépassement du TMP
  • 3ème refus
  • Le chien remonte le slalom à l'envers de plus de 2 portes
  • Le chien repasse entre les plots de départ
  • Le chien s'oublie ou quitte le terrain
  • Le conducteur touche la table
  • Et j'en oublie peut-être!

 

Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que le juge a raison et que les jugements sont sans appel.

Gardons toutes ces occasions de faute en tête et nous n'en apprécierons que plus le travail de nos chiens.

Sur le parcours, vous ne serez pas seuls, il y aura le juge, la secrétaire, les chronométreurs et les hommes de terrain, donc habituez vos chiens à l'entraînement avec du monde sur le terrain.

Et après l'épreuve, vous vous précipiterez sur les feuilles de :

Classement!

Le classement tient compte d'abord des fautes et à égalité de fautes, du temps.

Enfin les qualificatifs obtenus sont :

  • Excellent :        0 à 5,99 pts
  • Très Bon :        6 à 15,99
  • Bon :                16 à 25,99

Ils vous serviront pour les sélectifs aux finales.

Deux autres mentions existent, ce sont :

  • Non Classé :    26 et plus
  • Eliminé : vous ferez mieux la prochaine fois !

Enfin, tout le reste, vous l'apprendrez sur le terrain, cela s'appelle l'expérience.

 

Sources : le règlement d'agility 2001-2005 de la SCC, "Le chien d'agility" de Joël Herreros et un peu d'expérience personnelle

Nous verrons dans cet article les principes généraux, les méthodes d’entraînement et enfin la conception d’un programme d’entraînement du chien de sport. Ce programme doit permettre au chien de progresser rapidement mais avec le maximum de sécurité.

 

1. Les principes généraux

 

1.1. L’entraînement croissant

Le principe de l’entraînement croissant repose sur l’augmentation du volume et de l’intensité des exercices dans le processus d’entraînement du chien. Chez le débutant, l’augmentation du volume va de pair avec l’augmentation de l’intensité, mais l’augmentation de la difficulté des exercices devra se faire très graduellement. Chez le chien déjà bien entraîné, cette augmentation peut se faire par bond, si l’on met en place un suivi vétérinaire régulier pour ne pas dépasser les capacités physiologiques de l’animal.

 

1.2. L’entraînement continu

Le principe de l’entraînement continu correspond à une succession régulière d’entraînements qui conduit à une amélioration suivie de la capacité à la performance, jusqu’à ce que soit atteinte une limite déterminée par les facteurs génétiques. Une interruption dans la continuité de l’entraînement, par blessure par exemple, induit une chute des performances d’autant plus rapide que l’augmentation des capacités a été efficiente. Il faut donc savoir que le traitement de l’affection en cause n’est bien souvent pas responsable dans les faibles résultats enregistrés mais proviennent en très grande partie de la raison de l’arrêt.

 

1.3. La périodicité des entraînements

L’athlète ne peut pas rester toute l’année dans le même état de forme. Par conséquent, il faut procéder à des modifications périodiques dans l’alternance des séances d’entraînement et de récupération, dans l’intensité et le volume de travail demandé… Le plan d’entraînement doit être divisé en trois périodes : préparation (entraînement), compétition (maintien de l’état de forme) et transition (désentraînement). Une structuration selon ce principe permet d’éviter le surentraînement, d’atteindre une performance optimale au moment choisi, et de travailler sur plusieurs saisons successives.

 

1.4. La variation des difficultés d’entraînement

La variation des difficultés joue un rôle très important, lorsque plusieurs facteurs physiques interviennent dans une même discipline : force, vitesse, endurance, coordination… Chez le chien entraînement en endurance poussé sollicite, outre les réserves en gras, les réserves de glycogène du muscle. Une période de repos est nécessaire pour régénérer ces réserves et retrouver la capacité de performance initiale. On peut aussi solliciter une autre fonction métabolique de l’organisme, faisant appel aux réserves d’ATP et de créatine phosphate. Cette énergie dite instantanée est nécessaire pour des efforts très brefs. Un entraînement de qualité passe donc par une alternance d’efforts d’endurance et d’efforts brefs. Ceci permet de gagner en intensité et en volume, respectivement par des efforts brefs et longs.

 

1.5. La succession judicieuse des exercices

La succession judicieuse des exercices est fondamentale si l’on veut lors d’un même entraînement, améliorer différentes composantes de la performance. Le chien alors est soumis, après un échauffement complet:

  • En début de séance, à des exercices dont l’efficacité requiert un état psychophysique reposé (coordination, vitesse, force explosive et maximale…)
  • Ensuite, à des exercices dont l’efficacité repose sur une récupération incomplète (endurance et force)
  • Enfin, à des exercices favorisant le développement de l’endurance.

 

2. Les méthodes d’entraînement

 

Chaque programme d’entraînement doit développer le ou les systèmes qui prédominent dans l’activité physique ou sportive. L’entraînement doit comporter :

  • Un entraînement du système de transport de l’oxygène.
  • Un entraînement musculaire, surtout des membres et du dos.
  • Un entraînement destiné à entretenir la mobilité articulaire, ce qui améliore le métabolisme du cartilage et favorise la coordination des mouvements.

 

Pour développer ces formes de puissances, quatre types d’exercices sont possibles :

  • Le renforcement des tendons et ligaments et le développement de la force musculaire. Ils font appel à des phases d’activité très intense de quelques secondes : montée de buttes, traction d’un pneu sur une courte distance…
  • La puissance anaérobie. Elle est améliorée grâce à des successions de périodes d’activités intenses, d’environ une minute, et de périodes de repos et d’exercices modérés de trois à quatre minutes.
  • La puissance aérobie. Des phases d’exercices d’intensité inférieure à la puissance maximale, de quatre à cinq minutes, permettent de développer cette puissance aérobie.
  • L’endurance. L’aptitude à l’endurance est liée à la mise en œuvre de périodes d’activité ou d’intensité modérée, durant quarante cinq minutes à une heure.

 

 

 

3. La conception d’un programme d’entraînement

 

La conception d’un programme d’entraînement tente de transposer au chien certaines méthodes d’entraînement du sportif humain.

 

3.1. L’entraînement par intervalle

Il est fréquemment utilisé et consiste en une suite d’exercices entrecoupés de périodes de récupération. La récupération peut être de deux types selon l’effort demandé : la récupération active (marche rapide ou au trot) ou la récupération passive (repos ou marche lente)

 

3.2. L’entraînement continu

Dans ce genre d’entraînement, on impose à l’animal le parcours de distances relativement grandes par le biais d’une course ininterrompue (donc en aérobiose). Cet entraînement est important pour la recherche de l’endurance.

 

3.3. La course fractionnée

Celle-ci diffère de l’entraînement par intervalle par la distance à parcourir, qui est proche de la distance de compétition, et par le degré de récupération entre les répétitions (le plus complet possible).

La conception d’un programme d’entraînement convenable nécessite donc de bien connaître les conséquences biologiques et physiologiques de chaque type d’effort chez le chien. De plus, les particularités individuelles font que l’entraînement des sportifs canins impose un suivi répété et sérieux en cours de saison. Celui-ci est le seul garant d’une adaptation de l’effort à l’organisme du chien.